Armoiries de la famille Papaux

Chronique de la famille Papaux

Avant-Propos

L'initiative du livre de la famille Papaux a été prise en 1959.

Ce document se propose de donner aux membres et aux amis de la famille Papaux un aperçu du chemin parcouru. Cette esquisse ne reflète qu'imparfaitement l'histoire de notre nom. Quelques anecdotes sont retracées, pouvant satisfaire la curiosité et honorer le travail et la mémoire des membres de cette famille. Personne ne lui en voudra de s'arrêter ici et là plus longuement sur quelques événements et d'en ignorer d'autres.

Que tous ceux qui ont contribué à l'élaboration de ce petit ouvrage, ceux qui se sont efforcés de rassembler leurs souvenirs soient cordialement remerciés.

Puissent les pages qui suivent réchauffer le cœur de nos enfants aux heures difficiles et leur permettre de noter avec soin, à l'avenir, les bienfaits reçus de Dieu et les principales étapes du beau voyage qu'est la vie.

Liste des membres de la famille Papaux

Rétrospective

Les origines et l'errance (1878 - 1907)

L'histoire de la famille Papaux débute par le mariage à Treyvaux de Séraphin Papaux avec Marie-Alexandrine Ruffieux de Charmey, le 18 novembre 1878.

Le foyer mène une vie nomade au gré des opportunités : ils habitent successivement Gruyères, Corbières, puis Villarbeney.

En 1890, la famille s'installe à Sorens. Le cadet Séraphin y naît le 24 décembre 1893, sept mois après le décès prématuré de son père.

L'ancrage aux Ecasseys (1908 - 1917)

Le 20 mars 1908, après de longs pourparlers, la Veuve Alexandrine Papaux et ses huit enfants reprennent l'exploitation d'un domaine de 157 poses aux Ecasseys.

Les débuts sont rudes : les habitations sont délabrées et le terrain marécageux. En 1914, la mobilisation appelle les six fils sous les drapeaux, laissant leur mère seule pour gérer le domaine.

L'acquisition et les grandes épreuves (1918 - 1930)

L'année 1918 est celle de tous les contrastes : la joie d'une double noce le 20 mai, l'achat définitif du domaine à l'automne pour 200 000 frs, mais aussi le deuil avec la perte d'Olivier en octobre.

Le destin continue de tester la famille :

  • 1919 : Perte de 15 vaches dues à la fièvre aphteuse.
  • 1er novembre 1921 : Un incendie détruit le rural des Petits Crêts. "Nous avons reconstruit plus beau qu'avant" comme dit la chanson de l'Abbé Bovet.

Le 15 avril 1929, Emile se marie. Un an plus tard, la lignée se renforce avec la naissance de Suzanne. Mais le 6 novembre 1930, la maman Alexandrine s'éteint à 78 ans, après avoir accompli sa mission.